
Beaucoup d’entre vous se demandent comment Alice et moi nous nous sommes rencontrées. Comment nous avons formé Les Filles à la Violette ?
Bizarrement nous avons étudié dans la même école sans jamais vraiment nous croiser. Je me souviens de la première fois où j’ai réellement vu Alice : en cours de fitness. L’habit ne fait pas le moine ! Jamais je n’aurais pu imaginer qu’elle était si douce et féminine habillée de son jogging et polo de rugby. Vous me direz : je n’avais pas non plus la classe de Gabrielle Solis…

Nous nous sommes officiellement rencontrées grâce à un ami en commun. Chacune rêvait d’un atelier, d’une boutique et de beaucoup de créativité ! C’est en se confiant à Cyril qu’il a eu l’idée de nous mettre en contact.
Alice est venue boire un thé à la maison, nous étions en Juin 2006. Je lui ai montré tout mon petit bazar. Je crois que ça lui a bien plu.
Ensuite à mon tour, je suis allée chez elle découvrir son univers. J’ai été impressionnée par l’originalité de ses pièces. Alice est une vraie Alice !
Nous avons continué à nous voir chaque semaine et petit à petit nous nous sommes apprivoisées jusqu’à enfin ouvrir Les Filles à la Violette.

Presque deux ans et demi que nous nous supportons ! Je crois que si notre duo fonctionne si bien c’est aussi parce que nous sommes très complémentaires.
Dans la pratique, Alice travaille la forme et le volume. Moi, l’image et la couleur…
Dans la vie je suis fougueuse, j’ai un sale caractère et je râle beaucoup. Alice est zen.
Je suis très timide, j’ai un peu peur des autres. C’est pourquoi si vous venez nous rendre visite vous aurez peu de chance de me voir… Alice c’est la people du couple. Elle connaît tout Saint-Étienne… Elle est à l’aise dans notre boutique, elle a du bagout la coquinette !
Vous l’aurez donc compris : internet c’est moi ! Écrire des billets, des mails, mettre les produits en ligne : c’est mon truc ! Alice, elle, ça la saoule.
Je pourrais rester des heures sur le web, à découvrir, twitter, facebooker…
Chacune a son espace.
Alice aime : que je fasse les vitres, que je saisisse la caisse en compta, que je lui envoie des petits liens sympa.
Elle n’aime pas : que je laisse traîner mes mugs un peu de partout, que je sois en retard, mes achats impulsifs…
Chez Alice, j’aime : qu’elle passe les coups de fil, qu’elle prépare le thé, sa bonne humeur.
Je n’aime pas : qu’elle cache des factures sur son bureau, son côté « tête en l’air » (quoique je ne suis pas mal aussi ! ), quand elle ne veut pas goûter !

Malgré toutes nos différences ( David sort de ce corps ! ), on a les mêmes goûts, on a toujours été d’accord sur le choix de nos créateurs…
Des projets plein la tête, je crois que l’on est parti pour de nombreuses années…
Vous nous suivez ?
ndlr : Je t’adore ma petite Alice !